LEX ANGELI TERRAE est un espace de recherche et de publication dédié au droit international comparé de l’environnement, au vivant et à la biodiversité.

Cet espace documente et analyse les évolutions jurisprudentielles, législatives et constitutionnelles relatives au droit de l’environnement : dans de nombreux systèmes juridiques, ces évolutions redéfinissent progressivement les frontières du droit positif.

Il s’adresse aux juristes, chercheurs et praticiens du droit et concerne aussi toute personne intéressée par les transformations du droit de l’environnement. Il vise également le statut juridique des êtres vivants non humains.

Un domaine en construction

Depuis vingt ans, plusieurs juridictions expérimentent des formes inédites de protection juridique du vivant. Ces initiatives proviennent de juridictions de Common law et de cours constitutionnelles sud-américaines. Des législateurs de différents continents participent aussi à ces évolutions. Elles concernent les animaux, les écosystèmes et parfois certaines entités naturelles sacrées. Ces évolutions restent souvent méconnues en Europe.et constituent pourtant un corpus juridique et doctrinal en forte expansion.

Ce site en propose une cartographie rigoureuse et détaillée.

Les thématiques étudiées incluent les tentatives d’extension de l’habeas corpus aux animaux non humains et incluent aussi la personnalité juridique des entités naturelles. Ces dernières portent également sur les droits fondamentaux reconnus à certaines espèces.

De plus, elles examinent la transposition possible de ces avancées en droit européen.

Enfin, elles analysent aussi leur réception potentielle par la Cour européenne des droits de l’homme.

Une approche comparative et interdisciplinaire

Les publications mobilisent le droit comparé entre systèmes de common law et traditions juridiques ibéro-américaines. Cette approche identifie convergences, obstacles structurels et innovations normatives. Elle vise à enrichir le droit positif du vivant.

Chaque article s’appuie sur des sources juridiques primaires. Ces sources incluent constitutions, décisions de justice et travaux législatifs. Elles incluent aussi la doctrine spécialisée et les travaux d’ONG engagées en contentieux.

Ce travail de réflexion s’inscrit dans la continuité de recherches pionnières en droits du vivant.